15/03/2016 – 05h00 Paris (Breizh-info.com) – Electre est une activiste nationaliste, travaillant dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Elle est également connue pour avoir tourné plusieurs fois des films ou des scènes à caractère pornographique, ce qui n’avait pas manqué de choquer une partie de son milieu politique. Porno et nationalisme sont-ils compatibles ? Réponse longue, trash et précise d’Electre.

NOTA BENE : L’interview ci-dessous n’est pas exactement la même que celle publiée ici par Breizh Info ; en effet, nous sommes dans un pays tellement libre que le journal a préféré « modérer » mon propos, de peur d’être inquiété. J’ai décidé de vous livrer la version intégrale et non-censurée car pour moi, s’interdire de prononcer des mots comme « blanc » ou « race », c’est déjà avouer avoir rendu les armes.

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Contrairement à ce que l’on peut lire ici ou là, vous n’êtes pas une actrice pornographique professionnelle dans le sens où ça n’est pas votre métier. Je me trompe ? Expliquez-nous ce qui vous a amené à tourner des films X. 

En effet. J’ai tourné dans des productions professionnelles mais ça n’a jamais été mon métier. Je travaille depuis 2011 en tant que créatrice de sites internet, designer graphique et photographe. Les personnes qui ne me portent pas dans leur coeur aiment désinformer et me réduire à une profession et une existence qui ne sont pas les miennes, et il est vrai que les personnes qui suivent Electre depuis le début m’ont connue différente, car j’ai opéré depuis une scission dans mon identité et ma façon de communiquer ; si c’était vraiment mon métier, avec la dizaine de scènes tournées en plus d’un an et demi de carrière (peu ou prou ce qu’une pornstar américaine en vue peut tourner en une semaine), je serais morte de faim depuis longtemps !

C’est une initiative que j’ai décidé d’entreprendre de mon plein gré en début 2013, avant tout par passion, parce que l’amour et le sexe sont des sujets qui me tiennent à coeur, mais aussi par frustration d’un porno qui ne me parle plus que très rarement, et par ambition d’apporter quelque chose de différent, une dimension saine et positive à un univers devenu impersonnel et dégradant, alors même qu’on le rêverait intime et réconfortant. Après avoir tourné sous la direction de Jack Tyler dans un dernier film scénarisé en été 2014, j’ai estimé avoir fait le tour de la question et ai annoncé peu après ma retraite pour me désolidariser intégralement d’une industrie qui, même si je n’en ai jamais véritablement fait partie, nuit à mes combats, de par l’image dégueulasse qu’elle véhicule de la femme, du sexe et plus globalement, de l’humanité.

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Vous ne voulez donc pas en faire votre métier ? Qu’est ce que vous entendez par « muse moderne, dissidente et sex symbol  » ?

Aucunement. L’idée a pu naïvement m’effleurer au tout début, alors qu’Electre n’était pas du tout ouvertement politisée, parce que je savais avoir les capacités pour m’imposer comme une égérie Française d’un nouveau genre. Mais avec une industrie française en perdition, qui dit « faire carrière » dit « international » et « USA », car la vallée de San Fernando est à l’industrie du X ce qu’Hollywood est au cinéma ; et qui dit « industrie du X » dit « tu seras broyée par celle-ci ».

Car il faut bien comprendre que le porno industriel est avant tout une machine moderne de guerre idéologique, au sein de laquelle une pensée dissidente allant à l’encontre de l’agenda mondialiste ne peut qu’être dissoute ou détruite. Pour mes scènes, j’ai toujours systématiquement tout choisi, souvent surpris en imposant mes conditions (car non, professionnellement parlant ce n’est pas franchement la norme, encore moins quand on débarque) pour me permettre de n’avoir jamais à regretter quoi que ce soit, et que la passion et la sincérité à l’origine de l’action ne soient pas dénaturées ; aller m’enterrer à Los Angeles pour y faire carrière aurait obligatoirement signifié la fin de mon actuelle carrière professionnelle – car j’aurais du m’investir à 100% dans le porno pour pouvoir gagner ma vie (horreur) – et signé l’arrêt de mort de mon intégrité intellectuelle et physique en m’engageant dans une voie non plus artisanale mais industrielle, qui ne m’aurait plus laissé aucun choix que de me compromettre.

Non, je ne fais pas d’interracial ; privé ou public, je n’en ai jamais eu envie et c’est contre mes principes. Non, je ne ferai pas mon métier d’un avilissement manufacturé. Non, je ne serai pas cette chair à canon que vous servez, à vif et à volonté, aux masses que vous endoctrinez. Ce sont cette droiture idéologique et cette sincérité qui, en plus de mes atouts physiques, de mon talent et de mon enthousiasme pour la chose, font la différence entre un sex-symbol protéiforme et intégralement excitant, inspirant comme le ferait une muse, et l’obéissant pion du système qu’est, malheureusement et malgré elle, la pornstar standard.

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Parce que la modernité sous tous ses vices et toutes ses formes a bercé ma génération Y, je suis moi-même un de ses fruits, mais pas intégralement pourri ; ma dissidence s’incarne évidemment dans ma capacité à penser et militer à contre-courant de la pensée unique établie, mais surtout, son énergie à combattre se nourrit de la dégénérescence moderne qui a déteint sur moi. La culture porno et underground, l’esprit rebelle et rock’n’roll, apparent apanage de cette jeunesse éternellement branchée, chérie par le socialisme aux manettes depuis des décennies et perfusée à son idéologie libertaire post-soixante-huitarde, mais aussi les nouvelles technologies et la toute-puissance de l’internet au service de la communication, sont autant d’émanations toxiques de la modernité que je me suis naturellement appropriées et dont je détourne la puissance au profit de ma propre cause. Attention : ça ressemble à une gauchiste, ça se conduit comme une gauchiste, mais ça boit des larmes de gauchiste au petit déjeuner. Confusion. Entrisme.

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Comme le décrit Vincent Vauclin, fondateur de la Dissidence Française et disciple de Julius Evola, dans son dernier livre « Minuit, l’heure du Sacre », je surfe le Kali Yuga :

« Autrement dit, il s’agit de surfer l’Âge de Fer, c’est-à-dire d’avancer plus vite que la vague pour ne point s’y laisser engloutir. Ainsi, non seulement nous ne nous y noierons pas, mais nous retournerons son énergie contre elle-même, à la manière du surfeur qui capte puis utilise l’énergie de la déferlante pour mieux y échapper et, dans le même temps, changer son état intérieur. »

Évidemment j’ai 1000 messages à faire passer aux patriotes déjà au courant que le navire coule, et je fais au mieux pour toujours inspirer, unir et galvaniser les miens, mais mon côté « surfeuse de l’extrême » m’aide à communiquer avec un plus large public car, contrairement aux nationalistes d’apparence plus traditionnelle – et donc rédhibitoire pour le moderne – flotte autour de moi cette aura agréablement dégénérée, intriguant et charmant le chaland qui, au lieu de fuir instantanément, s’y reconnaît, le rendant plus perméable à mon discours. Pouvoir de la première impression. Victoire instantanée de la forme sur le fond.

La publicité fonctionne comme ça, sauf qu’on nous vend de la merde. Ce n’est ni par hasard ni par chance que j’ai pu exprimer des idées radicales via des médias mainstream, et récolter un certain succès auprès d’un public « branché » et pas ou peu habitué, comme celui de Technikart, Paris Première, Streetpress, ou encore Énorme TV et les consommateurs de porno : ma part de modernité a charmé et attiré à moi des alliés dans le camp adverse, et m’a permis de contre-attaquer avec ses propres armes ; pour n’en citer qu’une : l’omniprésence du sexe pour promouvoir tout et n’importe quoi. Enfin, surtout n’importe quoi. Dont acte. Non seulement Electre catalyse une colère légitime, mais elle entend bien la faire résonner auprès du plus de monde possible.

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Parallèlement à votre passion, vous êtes engagée en politique. Et notamment dans les milieux dits « nationalistes ». Vous vous êtes d’ailleurs affichée en première ligne lors de plusieurs actions sur Paris. Parlez-nous de votre engagement politique.

Disons plutôt que mon engagement politique est ma principale passion et (pré)occupation, et ce depuis bien des années. En 2002 déjà, lors de la semaine de matraquage médiatique anti-FN, j’ai eu des soucis pour avoir refusé d’être mise à la rue avec ma classe, pendant les heures de cours, pour participer à la grande manifestation « antifasciste » de la jeunesse, et confronté la gauchiste qui nous servait de prof d’histoire. Avant ça, j’avais évidemment manifesté quelques signes de « rebellion » adolescente et antiraciste, parce que déjà à l’époque on nous bourrait grave le mou, en mode « touche pas à mon pote » et cie, mais à force de mauvaises expériences, d’actualité déjà dingue, de journaux télévisés déjà surréalistes commentés par des parents déjà prompts à faire la bonne remarque, j’ai vite ouvert les yeux sur la situation et me suis sentie concernée.

Les années passant et mon intérêt pour le sujet toujours croissant, je n’ai eu cesse de me cultiver et de militer à un niveau personnel, de toujours parler autour de moi de la situation, et ce quelque soit le contexte ; un comportement qui m’a valu de me mettre à dos un tas d’inconnus, mais aussi de me faire blacklister par la plupart de mes contacts (passe encore) et perdre des amis chers (snif), uniquement parce que ne serait-ce qu’en étant en contact avec moi, ils risquaient de se faire traiter de « racistes ». Vous avez dit pas d’amalgame ? Je suis de toute façon de nature solitaire, et le qu’en dira t-on ne me préoccupe guère ni ne conditionne mes actions. C’est cette assurance qui fait que j’assume aussi bien une sexualité flamboyante que des opinions politiquement incorrectes. C’est d’elle que sont nées Electre et sa vision métapolitique, d’un pouvoir d’influence supérieur à mon habituel combat politique individuel.

Comme un étendard se doit d’être de tous les défilés, je m’engage un maximum pour soutenir les causes qui me semblent importantes et organise des actions de communication seule ou en petit comité, selon l’actualité. Je privilégie l’importance de la vie face à la culture de la mort qu’on nous impose, et milite pour la défense de la famille traditionnelle (Manif pour tous, Marche pour la Vie, GPA/PMA…), ainsi que celle de la patrie (désespoir agricole, crise migratoire…), de la culture et de l’identité (nivellement par le bas, communautarisme, métissage, islamisation…), et prône globalement le retour à une souveraineté française face aux pouvoir des lobbies et aux diktats de l’Union européenne.

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Nous nous trouvons aujourd’hui à une époque charnière de l’histoire de la civilisation européenne, cette glorieuse source d’inspiration qui se tarira et disparaitra dans les prochaines décennies si rien n’est entrepris pour la guérir du virus ethnomasochiste qu’on lui a inoculée. Contre-attaquer est une nécessité et un engagement transcendant l’individu, car c’est un combat pour la survie de notre société future, et non pour l’accomplissement des désirs présents. C’est un duel entre rationalité et sentiments.

Au vu de l’état de décomposition avancé de l’époque à laquelle nous vivons (un état cohérent avec l’esprit du Kali Yuga – l’âge sombre -, le dernier des quatre cycles des âges selon la cosmogonie hindoue, durant lequel les âmes souffrent le plus, accablées par une dégénérescence spirituelle qui les tient le plus éloigné possible des Dieux) et selon notre degré de perception de la dure réalité, nous devons tous plus ou moins lutter pour ne pas laisser s’emparer de nous un sentiment d’aliénation. Comme je sais que ça part 100% en couille et pourquoi, ma seule solution pour tenir bon, c’est de m’engager à 100% dans un combat devenu mode de vie.

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L’industrie du cinéma pornographique, mondialisée et multiculturelle, n’est-elle pas totalement à l’opposée des valeurs défendues par les nationalistes ? Qu’est-ce qui vous distingue, et qui distingue vos actions quotidiennes, par rapport à un milieu où règne l’argent roi et la condition féminine au rabais ? Comment êtes vous perçue dans votre milieu politique ? La droite patriote ou identitaire est-elle si hostile que cela au cinéma pornographique ?

Bien sûr que si, complètement. J’ai déjà expliqué ce qui, au quotidien et d’un point de vue politique, me différencie de l’actrice lambda, et abordé ma vision du porno et de l’industrie du X. Comme je l’ai dit, le porno industriel n’est clairement pas QUE du porno. L’industrie du X joue un rôle considérable dans le processus de conditionnement idéologique mondialiste que subissent les esprits. Le porno s’est imposé comme un divertissement décomplexé, accessible à strictement n’importe qui doté d’un accès internet ; sur lui s’établissent désormais les références sexuelles des plus jeunes mais aussi des moins jeunes, et il grave dans l’inconscient des schémas mentaux d’une perversité mortifère.

Au même titre que les médias de masse, l’industrie du cinéma traditionnel ou encore celle de la musique, le X est une arme de propagande politique au service d’une idéologie ethnomasochiste destructrice, et est par conséquent l’ennemi mortel de tout nationaliste qui se respecte. Les plus traditionalistes d’entre eux, minoritaires et majoritairement Français, m’exècrent pour avoir trempé dans cet univers corrompu, et de continuer à porter haut la sensuelle bannière qui est la mienne. Ils ne me connaissent que de vipères, n’ont pas cherché à se renseigner sur ma conception de la chose, et n’ont pas réfléchi plus profondément que ça à l’intérêt de l’existence d’une vision dissidente dans l’univers du porno. Sûrement parce qu’en France, et ce malgré l’américanisation subie depuis des décennies, nous ne baignons pas autant dans la culture porn que les anglophones.

Outre-Atlantique en revanche, et malgré sa sexualité, Electre bénéficie de nombreux soutiens, y compris parmi les nationalistes les plus traditionnels. Les enjeux politiques et sociétaux de notre époque se sont fait le socle de réflexion d’un courant de pensée radical, d’une vision des choses dissidente qui a, entre autres, donné naissance au courant politique baptisé Alt-Right, dont la voix se fait tous les jours plus audible. Alors, les nationalistes étrangers apprécient-ils plus le porno que leurs camarades Français ? Là n’est pas la question, et je pense qu’il faut envisager une raison plus viscérale à leur acceptation d’Electre.

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Aux USA, l’omniprésence de la culture porn façonne, plus encore qu’ici, le multiculturalisme du futur, et le pays connaît lui aussi le phénomène de génocide de population par substitution qui défigure de nombreux pays d’Europe, le fameux « grand remplacement » français. Il y a toutefois une différence entre la majorité des patriotes Français et ceux de la « droite alternative », dans laquelle je me reconnais profondément.

Née comme moi d’une réaction allergique au monde moderne, l’Alt-Right est un courant de pensée jeune, vivant et subversif qui se caractérise principalement par son scepticisme envers les positions conventionnelles sur les questions essentielles de l’identité raciale, éthique et culturelle ; en son sein cohabitent diverses idéologies, et on s’accorde à dire qu’elle se définit plus par ce à quoi elle s’oppose que par ce qu’elle soutient. C’est un mouvement intellectuel, cynique et créatif qui, comme moi, tire parti de la modernité pour exister et contre-attaquer, à travers une galaxie virtuelle de blogs, podcasts et réseaux sociaux, se réappropriant efficacement la rhétorique tactique de la gauche pour mieux la déconstruire et la retourner contre celle-ci. Et pour cause : l’Alt-Right chevauche, elle aussi, le tigre d’Evola, cité comme un des penseurs de référence du mouvement, avec Nietzsche ou encore Spengler. C’est une pensée radicale qui présente bien et s’enrichit de la diversité des courants qu’elle rassemble. En France malheureusement, plus l’idéologie est radicale et plus ses vecteurs sont trop souvent sectaires, statiques, et conformes au cliché ringard que le système a dressé d’eux – « des bigots extrémistes coincés et chiants » -, et sont vilipendés, marginalisés et neutralisés comme tels ; à l’avant-garde du combat contre le mondialisme, on trouve en revanche la Dissidence Française, elle aussi d’inspiration évolienne, dont le mouvement est le seul à pouvoir prétendre s’inscrire dans la lignée de l’Alt-Right, tant sur la forme que sur le fond.

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Le rapport avec le porno ? Electre, évidemment. Et le réalisme racial, ou « race realism » : concept clé de l’Alt-Right. L’« HBD », ou « biodiversité humaine », est une théorie sociobiologique basique qui rejette l’idée que la race et le genre sont des constructions sociales. On aura remarqué que le X est sûrement le seul secteur où la réalité raciale n’est pas censurée, mais exacerbée et utilisée pour formater l’identité de l’Homme métissé de demain, notamment grâce à la promotion incessante de l’interracial, que j’ai pour ma part toujours dénoncé et refusé.

Le lien est profond entre sexe et politique, autant que notre rapport naturel au sexe et à la procréation, et le porno manipulateur se retrouve à promouvoir des concepts autodestructeurs originaires de la nature, tel que le phénomène du « cuckolding ». Illustration faite par ce récent exemple de retournement narratif : l’invention par l’Alt-Right du terme « cuckservative » (« cocuservateur ») pour décrire l’imposture des « néo-conservateurs » (neocons, ou neocohens), plus zélés encore dans leur entreprise de destruction de l’identité blanche que leurs prétendus ennemis gauchistes. De fait, le cuckolding est un concept que l’on retrouve à la fois dans la nature, dans le porno mais aussi dans nos politiques d’immigration actuelles. Dans la nature, il s’agit de la stratégie de l’oiseau coucou, qui dépose ses oeufs dans le nid d’autres espèces afin que les parents s’en occupent à sa place, au détriment de leur propre progéniture que le bébé coucou, à peine éclôt, balance par dessus bord.

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Du point de vue moderne, c’est un concept émanant du porno et dont l’imagerie, largement reprise dans ce qui nous sert de « culture », déteint sur l’inconscient populaire (googlez en passant « Bella and the Bulldogs », show télévisé typique d’endoctrinement multiculturel pour enfants, produit et diffusé à la masse par le géant mondial de la manipulation Nickelodeon, et réalisé par un homme dont le seul exploit télévisuel se résume à un film fétichiste nommé… «The Cuckold » ! On retrouve dans la série les schémas raciaux de propagande habituels : en vedette une adolescente blonde, évidemment sexualisée, quelques noirs alphas, et orbitant autour, ô surprise, quelques blancos fragiles – dédicace !-, parfaits betas. À boycotter.) Le fétichisme activement promu du cuckolding interracial figure un homme blanc tirant sa jouissance du fait d’offrir sa femme, blanche elle aussi, à un ou des noirs systématiquement mieux équipés que lui.

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Exemple type de scénario :

« Cucked »

Un couple de blancs entre dans la chambre. La femme n’est pas dégueu. Son mec, si. Mais est-ce vraiment son mec ? Oui. Elle l’invective en tant que tel et le maltraite. Il est gros, flasque, et sa tête est enfermée dans une balle de cuir qui n’a de trous que le minimum vital. Elle l’insulte de sale con de blanc, le ridiculise, assène qu’il est tellement inutile qu’il ne peut même pas la baiser avec sa si petite bite, emprisonnée elle aussi dans une cage de chasteté. Avilissement total. Il couine et demande pardon. La suite ? Elle le colle au mur en lui disant qu’il va voir ce qu’il va voir, et à ce signal entre dans la pièce la caricature noire du mâle dominant, opposé extrême de la pauvre chiffe dévirilisée qui renifle dans le coin de la pièce… « Mandingo » (cf documentaire de Vice faisant l’éloge du cuckolding) fait grave le fier, roule des mécaniques et vante son énorme queue. Durant une heure il déglinguera la blonde dans tous les sens, tous deux humiliant copieusement l’homme blanc qui devra tout regarder. Le pire ? Il aime ça.

Cliché ? Du tout. Reflet du choc culturel et des politiques d’immigration actuelles ? Clairement. Comme dans un mauvais scénario de film X, de nombreux pays occidentaux à majorité blanche sont cocufiés, tant par la gauche que par la droite, et poussés à la désintégration identitaire en se faisant depuis des décennies le nid de masses démographiques qui, a terme, détruiront l’identité raciale et culturelle des nations. D’où l’invention du terme « cuckservative », qui reflète à merveille les perspectives futures d’un occident cocu dépourvu d’avenir propre, défiguré d’avoir délaissé ses enfants. Cucked.

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L’Alt-Right, témoin de réelle liberté d’expression, branchée et en pleine croissance, fait du réalisme racial son fer de lance, tandis que c’est en France subjuguée un angle d’attaque qui reste marginal et rédhibitoire. Sexuellement parlant, mes engagements pour un porno pro-blanc et plus idéologiquement sain ne sont que le reflet logique de mes engagements politiques fermement identitaires et anti-mondialistes, et mon image et mon activisme sont non seulement compris, mais surtout acceptés comme utiles et nécessaires ; c’est en vertu de ces points communs qu’Electre s’inscrit naturellement dans la mouvance Alt-Right et est soutenue par les nationalistes étrangers plus que par les traditionalistes Français. Ceux-ci, même s’ils connaissent l’importance des enjeux ethnopolitiques dans le combat nationaliste qui sera, dépassant l’obsolète clivage gauche/droite, celui du 21e siècle, sont aveuglés par leurs principes et leurs frustrations et se trompent de priorités en voyant en moi une ennemie plutôt qu’une alliée, alors même que la patrie est aux offerte à tous les vents par ses cocufieurs.

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Il semble qu’un fossé (voir une planète) sépare le film érotique version Emmanuelle, du film pornographique du 21ème siècle. Où vous situez vous là dedans ? 

Sur twitter, où je suis le plus active, je suis @ElectreIsMore, contraction de mon hashtag dédié #ElectreIsMoreThanPorn (Electre, plus que du porno), parce que ma conception de ce que devrait être un bon film X dépasse, et de loin, l’offre proposée par un porno mainstream aux antipodes de l’érotisme. Tandis que celui-ci semble s’être fixé comme but de rabaisser l’humain et d’aider à dissoudre le peu qu’il nous reste d’identité, j’ai souhaité redonner au sexe ses lettres de noblesse naturelles, à la femme blanche sa dignité et à l’homme blanc cette virilité qui lui est constamment déniée. Je pense qu’entre les débuts du X et maintenant, tout est une question d’échelle. À l’origine confiné, le porno, nourri de l’incommensurable force moderne qu’est l’internet, s’est démocratisé et a pris autant d’ampleur qu’il a perdu d’intimité. Devenu une véritable machine de guerre industrielle et idéologique, il ne se préoccupe plus guère du facteur humain et de cette véritable étincelle qui fait de l’acte d’amour physique quelque chose de magique. La surenchère systématique et la course aux pratiques physiques extrêmes (désensibilisation liée à une haute consommation oblige) remplacent alors la simplicité d’un intimité partagée ; tout est tellement explicite que plus rien n’est laissé à l’imagination, cette même faculté qui fait que de tous temps les gens n’ont pas eu besoin de porno pour fantasmer. Outrance du corps palliant au manque d’âme.

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C’est quoi, du bon porno ? Pour moi, c’est avant tout la chimie de deux personnes qui se sont trouvées et partagent quelque chose de fort, une véritable connexion physique, mais aussi mentale. Pas ce qu’ils sont en train de faire. J’ai toujours imposé mes partenaires de tournage (ils se comptent sur les doigts d’une main) après avoir cherché et trouvé chez eux de quoi créer une complicité, un réel terrain d’entente et de jeu, parce que j’ai toujours su l’importance primordiale de cette rare étincelle qui n’a pas besoin de l’outrance pour rendre l’acte passionné et inspirant, comme l’est l’acte amoureux. Le porno d’aujourd’hui n’a plus rien d’un acte d’amour, et la surenchère est le reflet de sa vacuité ; n’importe quel couple amoureux et intellectuellement bien portant peut très bien avoir une position préférée et s’y tenir avec plaisir, car on a juste besoin de confiance et de complicité pour être épanoui sexuellement, pas de DADV – dédicace !-, de fist-fucking ou de prolapse.

Mais comme dit plus haut, mettre l’accent sur l’authenticité n’est pas une option profitable pour le marchand, et on préfère sonner le consommateur à coups de porno sans âme ; à l’échelle de la production mondiale, mes quelques apparitions font figure de production artisanale et j’ai toujours veillé à réunir pour ces scènes les conditions nécessaires à leur sincérité, et donc à leur efficacité : attirance physique et intellectuelle, confiance mutuelle… J’ai déjà dit que ça ne me dérangerait pas d’abandonner toute velléité pornographique s’il venait à être interdit et que je saluerais cette décision, parce que je le pense toxique, tel qu’il est désormais pour l’humanité. Comme cette situation ne risque pas d’arriver, je ne vois aucune raison d’abandonner le champ de bataille idéologique à l’ennemi et de laisser le monopole de la communication sexuelle aux mal-intentionnés.

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Contrairement à la prostitution ou à l’escorting, qui se fait dans un cadre privé et souvent caché, vous apparaissez publiquement. Que direz-vous plus tard à vos enfants ? N’avez-vous pas peur qu’ils vivent mal le fait de voir leur mère apparaitre sur leurs navigateurs ou ceux de leurs camarades de classe ?

Si par bonheur, je réunis un jour les conditions nécessaires pour avoir des enfants et les protéger du monde de merde qui les attend, je veillerai à ce qu’ils sachent ne pas accorder trop d’importance aux jugements de valeur émanants d’une société hypocrite qui a adopté la médiocrité comme modèle ; citons par exemple la glorification de stars poubelle à la Kardashian, qui n’ont pourtant de différence avec la pornstar que l’aura médiatique dont on les nimbe, et dont les enfants n’auront jamais de problèmes parce qu’« on a vu ta maman sucer une grosse bite noire sur internet », au contraire. C’est justement ça qui a rendue Kim K. connue, et ça n’empêche pas un tel néant ambulant d’être promu et pris comme modèle par une foule de petites filles dont ça ne choque pas les mamans. Et moi c’est ça, qui me choque. Voilà pour les mauvaises langues. Et puis, sûrement que d’ici là j’aurai assez de coups d’éclat à mon actif pour rendre mon blason plus irréprochable qu’il ne l’est déjà 😉

Pour ce qui est du point de vue strictement sexuel et de l’image qu’ils ont de moi, après avoir répondu à l’inévitable question « dis maman, comment on fait les bébés ? », je leur dirai que maman n’est pas qu’une guerrière mais aussi une magicienne, et que vu le virage ethnocentré qu’a pris l’histoire, elle a pris les armes qu’elle manie le mieux pour se défendre. Que la sexualité est à l’origine une force belle, magique et intime dont on a pas à avoir honte si on s’en sert de la bonne façon, et que des méchantes personnes la rendent mauvaise et s’en servent pour nous faire du mal ; que cette force est en moi depuis toujours et que je n’ai jamais eu à avoir honte de m’en être servie publiquement, parce que je l’ai fait en beauté et pour la bonne cause.

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Je leur dirai aussi qu’ils ne doivent pas regarder de porno parce que c’est mal, et que leurs copains non plus ne devraient pas en regarder. Qu’idéalement, quand ils seront grands et qu’ils pourront en mater s’ils veulent, soit maman et ses amis l’auront fait interdire et tant mieux, soit ils choisiront d’eux-mêmes de regarder des productions de qualité qui les pousseront plus à s’élever qu’à s’avilir. Que je suis fière de cette force dont est née Electre, guerrière, magicienne et maman, et serai toujours fière de me battre pour la pureté de l’amour, du sang et de la terre, et pour notre présent, notre futur, et celui de nos enfants. Comme a dit Jean de Brem : « chacun de nous est le dernier des Européens. » .

Comme vu précédemment, le monde du porno est multiculturel, multiethnique. Acceptez vous, quitte à aller contre vos convictions, de tourner avec des hommes de toutes origines ? 

Comme discuté précédemment, bien sûr que non. Je ne fais pas partie de ce monde, et la pratique de l’interracial va à l’encontre de mes valeurs, mais aussi de mes goûts : j’ai depuis toujours ressenti comme une évidence cette sagesse populaire qui veut que « qui se rassemble s’assemble ». Hermétique à toute propagande métissolâtre, l’instinct fait que mon intérêt se porte tout naturellement sur les miens.

Vous vous êtes plusieurs fois mise en scène pour faire passer vos idées politiques, opposées à celle des Femen. Que pensez-vous d’elles ? Du féminisme ? Comment avez vous perçu les évènements de Cologne ?

Oui. Je suis connue comme l’ « antifemen » car 1) je ne peux pas les saquer et ne manque jamais de le leur faire savoir, en les interpellant mais aussi en agissant 2) si leurs seules armes sont leurs poitrines et les anti-valeurs qu’elles y inscrivent, je suis de tout point de vue mieux équipée qu’elles.

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Je me considère comme féminine, pas féministe, et je reconnais le féminisme pour ce qu’il est vraiment, c’est à dire l’expression d’une tentative réussie de rendre permanente l’idée de révolution individuelle, et les femen pour ce qu’elles sont vraiment, la parfaite incarnation du pion féministe au service de la mafia mondialiste, l’éternel agitateur révolutionnaire téléguidé jouant sur le concept d’« émancipation », principe fondateur des idéologies antiracistes et antifascistes, émanations communistes et chevaux de Troie du communautarisme, qui s’affairent à parasiter une civilisation-hôte jusqu’à ce qu’elle soit paralysée.

Femen : sponsorisé pour détruire des sociétés oui, mais pas n’importe lesquelles.

L’idéologie féministe est, elle aussi, un outil d’ingénierie sociale (« Psy-Op ») qui sous couvert d’émancipation détruit valeurs et acquis sociaux, et rumine perpétuellement la litanie du « ni Dieu ni Maître », celle la même qui n’a pas quitté la France depuis sa première révolution, en 1789. Une fois le maître abattu, en la personne du Roi, et son Autorité Divine terrassée, ne restait plus à des minorités désignées qu’à s’attaquer à l’autre maître chez lui, l’homme blanc, et à son autorité patriarcale. C’est chose faite. Les féministes vouent une haine rare à l’homme blanc, et les manifestations de racisme anti-blanc émanant de ces idéologies droit-de-l’hommistes pourtant « contre la discrimination » sont relayées par les médias de masse et laissent (presque) tout le monde indifférent. 

Comme la flamme révolutionnaire ne doit surtout pas s’éteindre pour pouvoir s’imposer comme un puissant contre-pouvoir, véritable État dans l’État, une fois l’autorité de l’homme Européen remise en cause, il fût décidé de s’attaquer directement à son Être et à sa légitimité territoriale, une tâche qu’on dédia aux antiracistes de tout poil. Objectif ultime : une société en perdition sans plus aucune autorité légitime de ses bâtisseurs, et un Européen exsangue, dépouillé tant physiquement que moralement.

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Ah, Cologne. Vaste sujet, et ultime preuve que l’idéologie d’émancipation féministe, et son pendant communautariste l’antiracisme, font tout sauf servir la femme et se retournent systématiquement contre l’homme blanc. On n’a pas entendu le féminisme, pourtant obsédé par la culture du viol (« rape culture ») en tant qu’arme d’oppression patriarcale, s’outrager de ces événements terrifiants et défendre les femmes victimes de viols en Europe au Nouvel An.

On l’a en revanche entendu, main dans la main avec l’antifascisme, accuser de racisme ceux ayant osé mettre en évidence le fait que les victimes étaient blanches et leurs violeurs étrangers, et trouver à ceux-ci toutes sortes d’excuses qu’on n’aurait jamais voulu chercher au blanc, ennemi et coupable par défaut.

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Il est devenu, grâce au lobbying incessant de ces idéologies toxiques, politiquement correct de calomnier ceux qui condamnent le racisme des violeurs, séparés de leurs victimes par une indéniable abîme culturelle, et pire encore, de taire les crimes de ceux-ci pour ne pas provoquer de racisme. Citons par exemple l’affaire du réseau pédophile de Rotherham – plus de 1400 enfants blancs victimes de sévices sexuels par des « hommes asiatiques », et une situation étouffée pendant 16 ans par des services sociaux pétrifiés d’être accusés de racisme – ou encore cette militante « no borders » contrainte par ses petites camarades, sûrement féministes par ailleurs, à taire le viol subi par un migrant, de peur que l’affaire ne nuise à la cause de leurs protégés.

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Que ce soit en s’affichant en égérie sur une fresque anti-France commanditée par la mairie socialiste de Paris titrant « les Françaises aux Africains », en appelant officiellement les Françaises à « baiser, sucer, se faire lécher, branler, doigter, pomper, niquer autant d’étrangers qu’elles le peuvent » afin de « mettre plein de polichinelles de toutes les couleurs » dans le « tiroir » de celles-ci afin de faire gagner « la France cosmopolite », ou en médiatisant une histoire « d’amoûûûr » avec un Soudanais du camp de Calais tout en moralisant les locaux, Femen ne cache pas sa haine de l’identité européenne et s’en trouve dûment récompensée par les mondialistes. Femen est responsable, au même titre que l’industrie du X, de promouvoir la culture du viol – interracial cette fois-ci – et de donner une image déplorable de la femme européenne – offerte, soumise et enthousiaste – à l’étranger, qui a peine arrivé, se conduit envers celle-ci comme dans un mauvais porno, poursuivant ainsi l’agenda cosmopolite de destruction des identités européennes.

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Breizh-info.com : Quels sont vos projets, à court terme ? A quand une scène avec Jean-Marie Le Pen ?

Electre : Du plus important au plus futile… Niveau taf, ayant déménagé dernièrement de Paris, je m’emploie à développer mon réseau et mon activité là où je suis. Niveau politique, j’ai plusieurs gros projets en cours de réalisation pour 2016, en plus de tout ce sur quoi je communique constamment et tout ce que je décide dans le feu de l’action. Tout d’abord l’opération #LaFranceBouge, dont le site est déjà en ligne (lafrancebouge.fr) avec du contenu en attendant la principale mise à jour : une action à portée internationale qui sera diffusée, ainsi qu’une interview, dans un documentaire sur le renouveau nationaliste en Europe réalisé par la chaîne américaine Fusion. En parlant de petit écran, j’interviendrai également dans un documentaire sur le renouveau du nationalisme Français, prévu cette fois pour le cinéma courant 2017, et dans un livre à paraître sur la réinfosphère.

En parallèle, montage-vidéo, écriture, et web… Je travaille aussi sur un nouveau site vitrine qui fera office de portail entre les différentes facettes d’Electre, et sur un projet de site communautaire, dont je tairai pour l’instant le nom et l’idée, inspiré de mon action contre la fresque Hidalgo/Combo/Femen…

Niveau porn, être retirée de l’industrie ne veut pas dire que j’ai pour autant définitivement délaissé mes envies d’auto-production… Toutefois, je n’ai pour l’instant pas trouvé le partenaire idéal pour partager ma vie et mes combats, quels qu’ils soient… Et ne comptez pas sur moi pour proposer ça à Jean-Marie, hein ! J’ai beau adorer les Menhirs, peut-être n’y résisterait-il pas, et je tiens beaucoup trop à lui pour ça ! ;D

Hybride à la fois moderne et réactionnaire, Electre peut, à vue de nez, sembler paradoxale. Elle est en vérité un pied-de-nez cohérent aux stéréotypes, de gauche comme de droite. De faux rebelles se sont emparés du discours et font passer pour « extrêmes » les idéologies nationalistes et/ou conservatrices, qui n’expriment pourtant qu’une défense énergique de la normalité, et ce qu’ils appellent « liberté » n’est que fascisme pour la plupart ; ceux qui les opposent demandent seulement de pouvoir faire valoir les droits dont tout le monde, sauf eux, semble bénéficier d’avance : le droit de défendre leur Être et leur communauté, en promouvant des valeurs traditionnelles fortes et la fierté de l’identité plutôt que la dégénérescence, la haine de soi et la culture de l’autoflagellation. Et la tendance, c’est nous.

Je tiens à remercier mes admirables parents de m’aimer comme je suis. Merci aussi à Breizh Info de m’avoir offert cette tribune, et merci à tous ceux et celles qui, en France comme ailleurs, me suivent et me soutiennent dans mes combats.

Merci à vous de m’avoir lue jusqu’au bout.

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