Rien ne va plus… heureusement, tous les médias européens ne sont pas aussi corrompus que les nôtres. Alors pendant que les journalopes de Libé & cie donnent sans vergogne dans la propagande pro-migrants, d’autres journaux décident d’aller sur le terrain et de dire la vérité sur la crise migratoire sans précédent que connaît l’Europe et le monstrueux choc des cultures qu’elle engendre, et ce n’est pas beau à entendre… Pour preuve, cet article choc publié tout récemment sur le très sérieux Daily Mail, et traduit par vôtre hôtesse. Enjoy.


L’Allemagne en état de SIÈGE : Merkel acclamée pour avoir ouvert la porte aux migrants. Maintenant que des gangs masculins vagabondent dans les rues et que les Allemandes sont sommées de se couvrir, il en est autrement.

– Des milliers de migrants économiques se font passer pour des réfugiés pour entrer en Europe
– David Cameron a annoncé cette semaine que l’Europe doit renvoyer dans leurs pays les migrants dont les demandes d’asile sont refusées
– Les demandes pour une Allemagne aux « portes et fenêtres ouvertes » pourraient passer à la trappe
– Des femmes témoignent : viols et maltraitances sur enfants sont monnaie courante au camp des réfugiés
Migrants et réfugiés attendant le bus devant le camp installé en périphérie de la ville Allemande de Giessen. Les travailleurs sociaux et associations féministes ont prévenu que les infrastructures sont terriblement inadaptées et manquent de sécurité pour les femmes y résidant.

Migrants et réfugiés attendant le bus devant le camp installé en périphérie de la ville Allemande de Giessen. Les travailleurs sociaux et associations féministes ont prévenu que les infrastructures sont terriblement inadaptées et manquent de sécurité pour les femmes y résidant.

Dans la bruissante rue commerçante de Giessen, ville étudiante allemande jumelée avec Winchester, Atif Zahoor le migrant déguste un plat de poulet en compagnie de son frère et de son cousin au restaurant curry Chillie To Go.

Derrière eux, à Karachi au Pakistan, ils ont abandonné de bons emplois et veulent maintenant devenir Européens.

Ils sont arrivés fin juillet en Allemagne avec leurs femmes et leurs enfants, à l’aide de faux papiers. Ils vivent ensemble dans une maison à cinq chambres louée pour eux par le gouvernement de la chancelière Angela Merkel, à 40 minutes en voiture de Giessen où est situé le plus grand campement migrant du pays.

Migrants et réfugiés attendent leur enregistrement dans l'enceinte extérieure de l'Office de la Santé et des Affaires Sociales de Berlin.  On avertit que du fait de la crise migratoire actuelle, des millions de nouveaux arrivants devraient être attendus.

Migrants et réfugiés attendent leur enregistrement dans l’enceinte extérieure de l’Office de la Santé et des Affaires Sociales de Berlin. On avertit que du fait de la crise migratoire actuelle, des millions de nouveaux arrivants devraient être attendus.

Atif, 34 ans, explique « Nous avons acheté des faux visas à un passeur pour prendre l’avion jusqu’en Allemagne. Nous avons demandé l’asile et sommes arrivés au camp de Giessen avec d’autres migrants. Il y a trois mois ils nous ont logés correctement car nous avons une famille. »

Atif est bien attifé et parle un anglais parfait. Il était en charge des transports à l’aéroport de Karachi et vient d’une famille aisée. Entre deux bouchées de curry, il ajoute : « Mais il y a de la violence entre les différents politi-gangs à Karachi. Beaucoup de gens partent pour l’Europe. Le passeur a décidé que nous irions en Allemagne car le pays accueille les réfugiés. »

Pourtant en réalité, Atif ne fuit pas la guerre ou les persécutions. Il est l’un des milliers de migrants économiques arrivant en Allemagne alors que la crise migratoire européenne prend tous les jours plus d’ampleur.

Cette semaine, David Cameron a annoncé que l’Europe doit renvoyer dans leur pays les migrants dont les demandes d’asile ne sont pas acceptées, tandis que Donald Tusk, le président du Conseil Européen, a averti que des millions de nouveaux migrants arrivent et que « les politiques de portes et fenêtres ouvertes » doivent être abandonnées.

Des paroles fermes, mais qui ne peuvent remplacer de nécessaires actions. Comme l’a dit cette semaine Jens Spahn, député au ministère des finances du gouvernement Merkel : « Tout le monde ne peut pas rester en Allemagne, ou en Europe. Si les gens viennent pour des raisons de pauvreté… nous devons les renvoyer. »

Le mois dernier, l’offre de Merkel d’accueillir tous les réfugiés en provenance de Syrie a fait sauter les vannes. On attend plus d’un million de migrants rien que pour cette année, et la majorité d’entre eux sont loin d’être de véritables demandeurs d’asile. L’inquiétude se fait de plus en plus profonde dans ce pays Chrétien, parsemé d’églises, et submergé par des masses de migrants de religion et de culture différentes.

Réfugiés d'Afghanistan et du Pakistan à l'intérieur d'une tente partagée par plus de soixantes hommes, au centre d'enregistrement des réfugiés de l'état allement de Hesse à Giessen, à 40 kilomètres au sud ouest de Francfort.

Réfugiés d’Afghanistan et du Pakistan à l’intérieur d’une tente partagée par plus de soixantes hommes, au centre d’enregistrement des réfugiés de l’état allement de Hesse à Giessen, à 40 kilomètres au sud ouest de Francfort.

Hier, le Mail faisait état d’une lettre adressée au Parlement d’État local et rédigée par des travailleurs sociaux et femmes de Giessen, qui déclare que les viols et maltraitances à enfants sont monnaie courante dans le camp des réfugiés. Des allégations qu’Atif corrobore par dessus son curry : « Le camp est dangereux. Les hommes de différentes nationalités se battent et les femmes sont attaquées. »

La lettre, bien loin de présenter le camp comme ce havre de paix où l’on se réfugierait loin de la guerre, le décrit comme un dangereux melting-pot où ont lieu de nombreux viols et agressions sexuelles, ainsi que de la prostitution forcée. Il a même été reporté que les enfants y sont, eux aussi, victimes de viols et d’agressions sexuelles.

« Beaucoup de femmes ressentent le besoin de dormir habillées… elles n’iront pas aux toilettes la nuit car sur le trajet ou sur place, elles se feront attaquer. Même en journée, se promener dans le camp est très risqué. »

La lettre suggère, sur le ton de la polémique, que dans la culture des migrants les femmes sont vues différemment : « Il est évident que les femmes et les enfants sont sans-défense. Cette situation est opportune pour des hommes qui considèrent déjà la femme comme inférieure et traitent les femmes non accompagnées comme des « cibles légitimes ». »

Beaucoup de migrantes ont fui pour échapper aux mariages forcés ou aux mutilations génitales, des pratiques courantes dans certains pays d’Afrique et du Moyen-Orient. « Elles se croient en sécurité en Allemagne, et réalisent que ce n’est pas le cas. »

Des volontaires Turcs vivant à Berlin distribuent de l'eau et des vivres aux migrants et réfugiés dans l'enceinte de l'Office Berlinois de la Santé et des Affaires Sociales.

Des volontaires Turcs vivant à Berlin distribuent de l’eau et des vivres aux migrants et réfugiés dans l’enceinte de l’Office Berlinois de la Santé et des Affaires Sociales.

A Giessen, les locaux sont horrifiés par ces allégations, et de plus en plus inquiets quant à l’impact des quelques 6000 migrants Syriens, Irakiens, Pakistanais, Kurdes, Erythréens et autres sur leur vie quotidienne.

Certains se plaignent que les migrants ont pris le contrôle de la ville, réputée pour ses jardins botaniques et ses jolies boutiques. Il est en effet impossible de rater les nouveaux arrivants, qui errent en larges bandes dans les rues.

Au supermarché Lidl, à quelques centaines de mètres du camp, une élégante Allemande range ses courses dans sa Mercedes et lève les yeux aux ciel tandis qu’un groupe de migrants la dépasse. « Qu’est-ce qu’on fait ? » demande-t-elle. « Maintenant c’est arrivé, et rien ne sera jamais plus pareil. »

Certaines rumeurs courant en Allemagne pourraient n’être que le fruit d’un alarmisme xénophobe, il ne fait malgré tout aucun doute que le pays se débat avec le choc culturel qu’induit l’arrivée massive – 100 par heure et plus – de migrants.

D’autres camps parmi les 2000 qui ont récemment surgi en Allemagne, me proviennent diverses anecdotes repoussantes à propos des arrivants, constitués à 80% de musulmans célibataires.

En périphérie de Munich, à Bayernkaserne, une ancienne base militaire américaine qui abrite environ 2000 migrants, les associations féministes parlent de prostitution et de viols quotidiens. Les hommes, les femmes et les enfants dorment ensemble dans des tentes. Une travailleuse sociale interviewée à la télé à qualifié le camp de « plus gros bordel de la ville », où la passe avec une migrante coûte 10€.

À Hanau, migrants et réfugiés se reposent dans un gymnase transformé en refuge temporaire improvisé. L'agence de protection des frontières Frontex a prévenu qu'un marché noir de faux passeports syriens s'est développé pour aider les migrants et réfugiés à rentrer dans l'Union Européenne.

À Hanau, migrants et réfugiés se reposent dans un gymnase transformé en refuge temporaire improvisé. L’agence de protection des frontières Frontex a prévenu qu’un marché noir de faux passeports syriens s’est développé pour aider les migrants et réfugiés à rentrer dans l’Union Européenne.

Des réfugiés font la queue à un refuge temporaire pour les demandeurs d'asile à Giessen, en Allemagne de l'ouest. Les Nations Unies prévoient le déplacement de 500 000 personnes de la ville de Mosul en Irak si les forces irakiennes lancent une offensive pour la récupérer à l'État Islamique.

Des réfugiés font la queue à un refuge temporaire pour les demandeurs d’asile à Giessen, en Allemagne de l’ouest. Les Nations Unies prévoient le déplacement de 500 000 personnes de la ville de Mosul en Irak si les forces irakiennes lancent une offensive pour la récupérer à l’État Islamique.

La police a découvert que les gardes recrutés dans une société privée par le gouvernement pour assurer la sécurité de l’énorme site, trafiquent de la drogue, des armes à feu et des couteaux, tout en fermant les yeux sur la prostitution.

Non loin du camp, une Somalienne de 18 ans portant le hijab me confie, l’air grave et les mains crispées sur le sac plastique qui contient les vêtements qu’on lui a donné : « Nous avons peur, certaines nuits. »

Dans d’autres régions du pays, il est demandé aux Allemands de s’adapter aux coutumes des migrants lorsqu’ils arrivent.

La police de la ville Bavaroise de Mering, où une adolescente de 16 ans aurait été violée ce mois-ci, a prévenu les parents de ne pas laisser sortir leurs enfants non accompagnés.

On a demandé aux filles et aux femmes de ne pas rentrer chez elles seules de la gare, située à proximité d’un centre pour migrants où le violeur pourrait habiter.

À Pocking, une autre coquette petite ville, le directeur de l’école a écrit aux parents pour leur dire de ne pas laisser leurs filles s’habiller légèrement, afin d’éviter des « incompréhensions » avec les 200 migrants logés tout l’été dans le gymnase, et déménagés ce mois-ci.

Il est dit dans cette lettre aux parents, que les migrants sont « majoritairement musulmans, et parlent arabe. Qu’ils ont leur propre culture. Que l’école étant située à deux pas de là où ils sont logés, des tenues simples doivent être portées… les hauts décolletés, shorts ou jupes courtes pouvant amener à des incompréhensions. »

Migrants et réfugiés attendent dans l’enceinte extérieure de l’Office de la Santé et des Affaires Sociales de Berlin. Un officiel de la ville a révélé qu'ils pensent maintenant que 30% de ceux qui disent venir de Syrie mentent.

Migrants et réfugiés patientent dans l’enceinte extérieure de l’Office de la Santé et des Affaires Sociales de Berlin. Un officiel de la ville a révélé qu’ils pensent maintenant que 30% de ceux qui disent venir de Syrie mentent.

Refugees queue at the compound outside the Berlin Office of Health and Social Affairs as they wait for their registration in Berlin this week. Germany has become Europe's top destination for asylum seekers Cette semaine, migrants et réfugiés attendant leur enregistrement dans l’enceinte extérieure de l’Office de la Santé et des Affaires Sociales de Berlin. L'Allemagne est devenue la première destination de voyage en Europe pour les demandeurs d'asile.

Cette semaine, migrants et réfugiés attendant leur enregistrement par l’Office de la Santé et des Affaires Sociales de Berlin. L’Allemagne est devenue la première destination de voyage en Europe pour les demandeurs d’asile.

Dans un café de la ville, une serveuse de 19 ans me dit : « Nous les avons vus se promener par ici et ils nous ont vues. Bien sûr, nous étions inquiètes. On nous a prévenues de faire extrêmement attention quand ils sont dans les parages. »

Un politicien local, qui ne veut pas être nommé, est cité dans Die Welt, journal allemand des plus respectés : « Ces jeunes musulmans sont d’une culture où l’on voit d’un mauvais oeil une femme qui montre de la peau nue. Ils suivront les filles et les ennuieront sans même réaliser que c’est inacceptable. Évidemment, leur comportement est anxiogène. »

Dans le camp de Detmold, ville d’Allemagne centrale, une fillette musulmane de 13 ans a été violée par un autre migrant. L’enfant et sa mère avaient fui en Europe pour échapper à la culture de violence sexuelle qui règne dans leur pays.

De façon sidérante, la police n’a pas ébruité le viol, qui a eu lieu en Juin. Ce n’est que ce mois-ci, après qu’un journal local ait révélé l’affaire – et affirmé que les autorités Allemandes ne parlent pas des crimes liés aux migrants parce qu’elles ne veulent pas « accréditer » les critiques sur l’immigration massive – qu’elle a confirmé l’outrage.

Le chef de la police locale, Bernd Flake, insiste sur le fait que le silence officiel a servi à protéger la victime du viol. Mais il ajoute : « Nous continuerons à appliquer cette politique (de ne pas informer le public) toutes les fois où des crimes seront commis dans les structures pour migrants. »

Un jeune réfugié attend à la gare de Freilassing, en Allemagne du Sud. Le pays s'attend à accueillir jusqu'à un million de nouveaux arrivants.

Un jeune réfugié attend à la gare de Freilassing, en Allemagne du Sud. Le pays s’attend à accueillir jusqu’à un million de nouveaux arrivants.

Réfugiés et migrants se reposent dans une ancienne usine après avoir traversé la frontière autrichienne à Freilassing, en Allemagne du sud. Les leaders européens se sont engagés à dégager au moins 1 billion d'euros pour les réfugiés Syriens au Moyen-Orient.

Réfugiés et migrants se reposent dans une ancienne usine après avoir traversé la frontière autrichienne à Freilassing, en Allemagne du sud. Les leaders européens se sont engagés à dégager au moins 1 billion d’euros pour les réfugiés Syriens au Moyen-Orient.

Pendant ce temps, les migrants continuent d’arriver. Ils sont nombreux à avoir jeté leur passeport durant leur voyage à travers l’Europe, pour pouvoir prétendre être des réfugiés Syriens plutôt que des migrants économiques.

Les autorités, maintenant pressées par l’Union Européenne et les leaders Allemands de renvoyer les faux réfugiés, sont complètement débordées.

À Freilassing, à la frontière avec l’Autriche, je vois des centaines de migrants qui attendent sous la pluie pour atteindre la terre promise de Merkel. Emballés dans les cirés transparents qu’on leur a procuré, ils font impatiemment la queue à la soupe. La plupart ont voyagé durant des semaines, par bateau de la Turquie à la Grèce, traversant la Macédoine, la Serbie, et enfin la Croatie pour rejoindre l’Autriche.

« On y est presque, » dit Arun Ari, 27 ans, souriant. Il vient de la ville Syrienne de Kobane, où les guerriers Kurdes se battent contre l’État Islamique depuis deux ans.

Il fait l’effet d’un réfugié méritant parmi tous les prétendants, mais ne me montrera pas ses papiers d’identité.

Méritant ou non, son futur ne sera pas facile. Arun sera transféré dans un de ces camps érigés partout en Allemagne dans des anciennes bases militaires, gymnases scolaires et autres halls, jusque dans un ancien monastère. Pourtant, comme lui, presque chaque migrant que je rencontre est optimiste.

Comme par exemple Ali, rencontré à l’extérieur du camp Bayernkaserne et arrivé de Grèce il y a huit jours. Il était agent de voyage à Lahore, la capitale culturelle du Pakistan.

Migrants et réfugiés attendent pour traverser la frontière autrichienne pour entrer en Allemagne, près de Freilassing. La Chancelière Angela Merkel a annoncé que l'Allemagne accepterait tous ceux qui fuient la Syrie, même si ils sont venus par d'autres pays de l'UE.

Migrants et réfugiés attendent pour traverser la frontière autrichienne pour entrer en Allemagne, près de Freilassing. La Chancelière Angela Merkel a annoncé que l’Allemagne accepterait tous ceux qui fuient la Syrie, même si ils sont venus par d’autres pays de l’UE.

« Quand j’ai perdu mon travail, je suis parti avec six amis. Il y a toutes les nationalités dans le camp, et beaucoup de Pakistanais, comme moi. J’ai choisi l’Allemagne car ils veulent de nous là bas. »

Je n’ose pas dire à Ali que ce n’est pas entièrement vrai. Sauf s’il a de la chance, le statut de réfugié ne lui sera pas accordé car il est un migrant économique.

Janaid Jamshad, ancien étudiant de 25 ans, me raconte la même histoire. Venu lui aussi de Lahore, il est là depuis 10 jours. « Je suis venu pour la première fois en Allemagne en 2013 et ils m’ont refusé, » dit-il en riant. « Je suis revenu quand j’ai entendu que Merkel ouvrait les portes. J’ai demandé l’asile et ils sont en train de traiter mon dossier. Parce que je suis jeune, j’espère qu’ils m’accepteront. »

Tout n’est pas rose pour lui ici. « Le camp est surpeuplé. J’ai la migraine et je reviens de chez le docteur installé au centre-commercial. Même là, on retrouve les longues files de migrants. Le docteur au camp donne seulement un cachet à la fois, alors on trouve d’autres endroits pour se soigner et on paye. »

De retour au restaurant curry de Giessen, je poursuis ma discussion avec Atif le demandeur d’asile. « On pense qu’avoir des enfants nous aidera. Notre maison est très grande, et ils nous donnent de l’argent, aussi. »

J’insiste sur le fait que la violence régnant à Karashi n’en fait pas pour autant une zone en guerre.

Il espère toujours persuader les autorités qu’il est un véritable réfugié, et qu’il ne sera pas renvoyé au Pakistan car il n’a désormais plus de nationalité officielle. Il a donné son passeport et ceux de sa famille aux passeurs quand ils sont arrivés en Allemagne, en paiement contre leurs faux-visas. Ils seront réutilisés pour faire rentrer de nouveaux clients en Europe.

« Mes enfants méritent une meilleure vie qu’au Pakistan. Ils grandiront heureux en Allemagne. »


Immense merci au Daily Mail, véritable média d’information, et à Sue Reid, véritable journaliste, de diffuser la vérité !  ❤

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